J’étais à Londres en janvier dernier pour un début de projet européen sur les technologies 3d. Cette rencontre a été l’occasion pour chaque partenaire de se présenter et de montrer les technologies qu’ils développent. Un panorama impressionnant de ce qui se fait en matière de technos et d’applis 3d, de la reconnaissance et modélisation de gestes mais aussi d’émotions sur des avatars 3d, à l’insertion et l’animation de motifs virtuels sur des objets filmés en passant par du body scanning. Les champs d’application évoqués sont nombreux : entertainment et événementiel, training, fashion – du design à l’essayage – etc. Certaines démonstrations sont déroutantes et soulèvent des questions sur le plan éthique : serons-nous prêts à déléguer, automatiser certaines de nos activités à des agents intelligents plus vrais que nature capables de reproduire nos propres manières de parler, de se mouvoir ? Jusqu’où peuvent aller ces outils de paramétrage et de modélisation d’objets mais aussi de corps en 3d ?
Meeting 3dLife à Londres
J’étais à Londres en janvier dernier pour un début de projet européen sur les technologies 3d. Cette rencontre a été l’occasion pour chaque partenaire de se présenter et de montrer les technologies qu’ils développent. Un panorama impressionnant de ce qui se fait en matière de technos et d’applis 3d, de la reconnaissance et modélisation de gestes mais aussi d’émotions sur des avatars 3d, à l’insertion et l’animation de motifs virtuels sur des objets filmés en passant par du body scanning. Les champs d’application évoqués sont nombreux : entertainment et événementiel, training, fashion – du design à l’essayage – etc. Certaines démonstrations sont déroutantes et soulèvent des questions sur le plan éthique : serons-nous prêts à déléguer, automatiser certaines de nos activités à des agents intelligents plus vrais que nature capables de reproduire nos propres manières de parler, de se mouvoir ? Jusqu’où peuvent aller ces outils de paramétrage et de modélisation d’objets mais aussi de corps en 3d ?